"¤°Oui les ananas rêvent°¤"

Montage

le 21/04/2005 à 14h50
Juste un tit montage que j'ai fait qui m'a bien fait marrer (je sais il est pas drôle masi 'jai repassé toutes les photos que j'avais sur mon ordi et il y en a qui ferait mieu de pas m'emm***** sinon j'ai des choses pas très sympa à mettre sur le net :p)
Il manque juste An So mais j'avais pas de photos d'elle....... La prochaine fois tinkiete!!!!

Les animaux de compagnie

le 20/04/2005 à 21h56
En fait cet article, je l’écris sur le conseil de quelqu’un de vraiment sympa, qui m’a dit que je devrais écrire un livre avec mes aventures animalières. C’est vrai que des animaux j’en ai eus, et pas que des sains d’esprit. Entre les poissons et……. Est ce que je vous ai raconté l’histoire des poissons ????? il ne me semble pas…….. bah en fait j’avais deux poissons, bisous et câlins (oui je sais c’est nul comme nom mais j’avais 8ans désolé…..), et il y en a un qui est mort de je ne sais pas quoi. Le deuxième s’est retrouvé tout seul et (jusque là rien d’anormal) est devenu suicidaire. Plusieurs fois il a sauté par dessus le bord du bocal, mais à chaque fois on était là pour le sauver. Et un jour, le jour de mon anniversaire en l’occurrence, j’étais sortie avec ma mère pour aller acheter mon cadeau, et en revenant, je me souviens encore du poissons mort (pour la petite info, un poisson qui reste plus de 5minutes hors de l’eau a de fortes chances de mourir) par terre. Sympa pour son anniversaire non ?
Ensuite il y a les hamsters, des animaux un peu plus intéressants que des poissons. En fait au début ils étaient dans la même cage et le plus costaud des deux a commencé a foutre des raclées à son petit frère (au fait leur noms c’était Riri et Fifi : quand Disney traumatise les gosses). Alors on les a séparés. Après plus rien d’anormal jusqu’à la fugue de Fifi qu’était parti bouffer du polystyrène dans le bureaux de mon père (mortel pour les Hamsters : Il n’y a pas que les poissons qui sont suicidaires). Riri est mort au bout d’un an d’une infection de l’estomac (et ça continue). J’oubliais aussi Fifi qui se bouffait lui même. Tous les matins ou le retrouvait avec une patte à moitié bouffée, au bout d’un moment on commencé à voir le nerfs enfin…… hum………. Maintenant j’ai un chat super ^^.Après avoir raconté ma vie (passionnante non ?), j’ai posé 2questions aux quelques personnes que j’avais sous la main :
1-Quel animal rêveriez vous d’avoir ? Pour Sabrina, c’est un cochon nain ; Pour An So, une licorne, un cheval ailé (style Pégase), un félin ou un loup blanc ; Pour Edouard c’est moi (eh oui je suis un animal….) ; pour Marie laure, c’est un rat ou un serpent ; Pour Marine, c’est une souris ; Pour Matthieu, son chat lui suffit largement.
2-Quel animal avez vous déjà ? Des chats, un chien, un canari, un poisson rouge,…..

Voilà merci à ceux qui ont participé au sondage sauvage et bizou à mes morveux ;)

Tim

le 20/04/2005 à 18h55
Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Tim ; « Eh oui, quand on a pas connu Noël et les cadeaux étant petit, forcément, on est content quand on nous en offre (rire)… » Tim vit dans une ferme avec le reste de sa famille, dans les Pyrénées, mais il n’a pas grandi comme tous les autres enfants :

Petit, sa mère est partie, et l’a laissé tomber, elle l’a abandonné. Après cet abandon, il va chez son père et sa belle-mère. Malheureusement, son père devient alcoolique, il ne se souvient plus ce qu’il fait quand il boit (comme tout bon alcoolique), et il bat Tim. Après quelques mois passés dans une maison de rééducation, il passe de la catégorie « perturbateur » à la catégorie « dangereux », puis est envoyé en prison où il attendra 3 ans avant de réussir à s’enfuir en grimpant par-dessus le grillage et la porte en fer. Il fugue.
Il arrive à Paris grâce à la Tour Eiffel qui aura été son point de repère pour s’orienter, comme son étoile. C’était « …ma seconde mère… », et le jour où enfin, il peut la contempler d’en-dessous, il se sentit mieux. Mais ce sentiment disparut aussi vite qu’il était apparut. Il ne connaissait personne, et passa ses premières nuits sous les buissons du Champ de Mars. Pour manger, il allait voler de la nourriture, souvent de la dinde ou de la charcuterie crue qu’il cachait derrière une trappe grillagée pour la manger un peu plus tard ou qu’il emmenait directement sous les buissons. Il y avait une petite fontaine, et pour se laver, il s’essuyait ses yeux salis par la nuit mais étant très pudique, il retournait derrière les buissons pour finir sa toilette. Au début il pleurait, et puis après il versait ce qu’on appelle les larmes des pauvres ;
ça consiste à sentir des boules dans la gorge et à avoir des picotements entre les deux yeux. Il faisait froid, et il lui fallut toute une semaine pour comprendre comment dormir au chaud, dehors, par un temps froid : il suffisait de faire comme les chiens, de respirer l’air qu’il soufflait.
Après ça, il changea de quartier, et « déménagea » dans un quartier malfamé où il « travailla » comme gigolo ou avec des prostituées, jusqu’au jour où une d’entre elles, l’invita dans un bar pour boire un verre et lui dit quelque chose qui lui bouleversa sa vie : « T’es gentil, toi… ». Il avait 14 ans. On lui avait toujours dit « Mais, de toute façon, toi, t’es un bon à rien, t’es un dangereux,… » etc… On ne lui avait jamais dit qu’il était gentil.
C’est à ce moment-là qu’il eut envie d’avoir sa vie, de sortir du trou noir dans lequel il tombait éternellement. Et un jour, «… J’ai eu la chance d’entrer par hasard dans une salle de boxe… » Les personnes qui étaient là lui apprirent quelques trucs.

Aujourd’hui, il fait des audiences dans des églises (eh oui, monsieur est catholique maintenant), ou dans d’autres salles devant des collégiens ou toutes autres personnes, parfois ses filles l’accompagnent et il accueille chez lui des ados qui sont tombés dans ce vide, où l’on ne sait pas où l’on va atterrir ; certains sont alcooliques, d’autres ont été rejetés de chez eux… Ils participent aux travaux de la ferme et Tim leur fait faire du sport comme de la boxe ou de l’endurance, sans oublier les abdos !
Il s’est marié avec une femme qui sort de la bourgeoisie, « J’ai tout de suite vu que Tim avait un cœur, mais au début, mes parents ont eu un choc, aujourd’hui il n’y a plus de problème entre eux…» , ensemble, ils ont eu deux filles, tout se passe pour le mieux. Ils vivent tous les quatre avec ses jeunes et leur redonnent la foi de croire en une nouvelle vie, ils leur redonnent L’ESPOIR DE TOUT RECOMMENCER A ZERO…

WiWi

Dream of a reality (3)

le 20/04/2005 à 11h49
Résumé: Elle était aux 30ans de mariage de ses parents ou elle a reu Martin, et ou elle a rencontré le beau Raphaël. Vexée par Martin, elle a quitté la fête. Mais Raphaël l'a suivie.

Suite:

Il se pencha à sa portière.
«Pourquoi êtes vous partie comme çà ?
-je ne suis pas sa petite amie.
-je m’en doute…. Le jour où il aura une petite amie…..
Il éclata de rire et elle fit de même.
-Vous avez le téléphone chez vous ? demanda t-il avec un œil espiègle.
-J’ai même un portable !!!!! C’est moderne chez moi….
Elle lui donna son numéro qu’il nota sur sa main.
-bon eh bien je crois que je vais rentrer, Martin ne sait pas que je suis ici. Au revoir !
Il repartit en petites foulées. Elle soupira. Il était tellement beau, jeune et cool. Un peu comme Ben….. Elle se mit un grosse claque pour s’empêcher de penser à lui. Elle sortit son portable et appela sa mère.
«Allo maman ? je ne me sens pas bien je crois que je vais rentrer à la maison.»
C’était vrai en plus. Sa gueule de bois n’était pas encore passée et sa migraine devenait insupportable. Elle rentra et vit en arrivant que le divin voyant du répondeur clignotait.
«C’est Philippe…….. je voulais……… tu me manques tu sais……….à demain.»
Elle en oublia sa résolution de s’excuser. Mais quel toupet il avait de l’appeler chez elle un dimanche !!! Elle choisit de ne pas l’appeler mais plutôt de lui envoyer un mail. Elle se posta à son ordinateur avec un croissant :
«Cher Philippe,
Je conçois parfaitement que je vous manque, mais vous n’entendrez plus ma voix tant que vous en m’aurez pas fait de plates excuses pour votre comportement de samedi.
PS : Votre appartement est sublime.»
Elle s’auto-congratula, fière de son message, se planta devant la télé et s’endormit.
Elle fut réveillée quelques heures plus tard par son estomac.
La semaine passa tranquillement jusqu’au vendredi. Philippe avait passé sa semaine à l’éviter et elle arriva au travail, vendredi matin, bien décidée à ce qu’il lui fasse des excuses. Elle passa devant son bureau alors qu’il parlait avec sa secrétaire. Quelques heures plus tard il était avec un cadre. Plus tard encore il prenait un café avec un employé. La fin de la journée approchait et elle n’avait même pas pu lui parler. Il était 18h40. Il partait dans quelques minutes. Alors qu’elle passait devant son bureau, il l’appela.
«Oui monsieur ?
Il lui fit signe de fermer la porte et de s’asseoir. Elle lui obéit et attendit.
-Je voulais te…. Vous parler à propos du mail que vous m’avez envoyé.
Comme elle ne disait rien, il poursuivit.
-Je voudrai vous faire des excuses pour mon comportement à condition que vous me fassiez les vôtres.
Devant sa mine outrée, il éclata de rire.
-je m’excuse donc et je vous invite ce soir.
-mais euh….
-il n’y a pas de mais. Je passe vous chercher à 20h30 précises.»
Il prit sa mallette, lui fit un clin d’œil et quitta le bureau. Elle resta pétrifiée quelques minutes puis se ressaisit et décida d’être la plus belle ce soir. Il allait voir ce qu’il allait voir.
En rentrant, elle se prépara pour la soirée. Débardeur bleu assorti à ses yeux et jupe blanche. Oeil pailleté cerclé de noir et bouche brillante. Elle allait l’impressionner.
Il arriva à 20h30 précises avec un gros bouquet de roses rouges.
« Oh !!!!!! mais il ne fallait pas !!!!!
Il lui fit un sourire amusé et lui tendit son manteau.
-il vaudrait mieux qu’on parte tout de suite j’ai réservé une table.
-ou ça ?
-Alors ça, ma jolie, vous pouvez toujours rêver pour que je vous le dise. »
Et elle se retrouva dans un des meilleurs restaurant de la ville.

Doutes

le 19/04/2005 à 20h52
Et si j'en avais marre de toi?
La passion s'usant au fil des mois?
Et si je ne pouvais plus le supporter?
Et si je devais te quitter?
Je pleurerai.

Et si tu ne m'aimais pas vraiment?
Si tu te trompais sur tes sentiments?
Et si le temps venait tout détruire?
Je partirai.

Et si le soir je ne trouvais plus ta main?
Si ton corps ne répondait plus au mien?
Si nos coeurs étaient en désaccord?
Si nous étions séparés par le sort?
J'en mourrais.

Mais si chacun de nos fesait des efforts?
Mais si nous nous battions contre le sort?
Si nous abaissions les murailles?
Si nous livriions bataille?
Je t'aimerai.

TRAX

Dream of a reality (2)

le 19/04/2005 à 14h59
Resumé: elle s'est réveillé avec une gueule de bois et ne se souviens meme plus qu'elle jour on est. Soudain elle se souvient de la soirée de la veille, de Phillippe et des 30ans de mariage de ses parents. Elle se prépare et file dans sa voiture.

Suite:

Elle roulait dans Paris quand soudain lui vint l’image de Ben, son ex, le seul homme qu’elle ait jamais aimé et qui l’avait plaquée pour Prisci, une crétine pouffant dès qu’il ouvrait la bouche. A ce moment un autre voiture lui fit une queue de poisson et elle appuya si fort sur le klaxon qu’elle se cassa un ongle. «eh merde…» marmonna t-elle tout en essayant de reprendre son calme. Ben était beau, d’accord, il était intelligent, certes, c’était l’homme parfait mais c’était un put** d’enc*** de l’avoir laissée comme ça. Et puis mince elle repensait à lui, à toutes ces nuits blanches passionnées, aux soirées qu’elle avait passées accrochée à son bras comme une moule à son rocher. Oui c’était bien ce qu’elle deviendrait si elle continuait à penser à lui : un mollusque. Elle se mordit l’intérieur de la joue pour ne pas éclater en sanglots et déboucha enfin dans la rue où se trouvait le restaurant trois étoiles qu’avaient réservé ses parents. Elle gara sa voiture quelques rues plus loin et arriva en courant au restaurant. Elle s’approcha discrètement de l’énorme buffet qui prenait la moitié du restaurant. Elle bondit sur sa mère.
«Bonjour maman !!!!
-Bonjour ma chérie. Tu te souviens sûrement de Mme Johnson ?
Elle hocha la tête et la vieille peau américaine, une amie veuve de sa mère, se tourna vers elle et la détailla de haut en bas. Elle finit par ouvrir la bouche et lui parler d’une façon très maniérée. Elle détestait les gens maniérés.
-Tu a bien changé ma petite.
Sa mère continua les présentations tandis que l’américaine partait draguer un jeune qu’elle avait repéré.
-Et Martin ? tu te souviens de Martin ?
Le fils de la vieille peau, la trentaine, informaticien bigleux et baveux, obsédé sexuel et célibataire bien entendu. Il se tourna vers elle avec un large sourire découvrant une dentition digne d’un dinosaure de Godzilla.
-Bonjour Martin.
-Salut la miss !!! Comment vont les amours ?
Très bien tant que tu ne t’approches pas de moi, pensa t-elle.
-oh eh bien couci couca, comme d’habitude quoi.
Sa mère les quitta avec un air empressé.
-Tu sais Meg, si ça ne va pas côté cœur,…
Il la poussa du coude.
-Je suis là. Penses-y, reprit-il.
Elle ébaucha un sourire crispé et lui dit d’un air faussement désolé qu’elle avait besoin de boire quelque chose.
-oh attends je vais te le chercher, ne bouge pas.
Il la laissa plantée là avant qu’elle ai pu dire quelque chose. Elle n’avait même pas soif. C’est alors qu’un jeune homme, attitude de tombeur, cool et désinvolte, regard du tombeur, légèrement pervers mais très romantique, sourire du tombeur, carnassier et fabuleusement viril s’approcha d’elle. Le remake de Mister Univers.
-Bonjour mademoiselle. Il ne me semble pas vous avoir déjà rencontrée.
-Bonjour, non je ne crois pas, vous vous en souviendriez, dit elle avec un sourire.
Il lui tendit la main.
-Raphaël. Enchanté.
Elle lui serra la main.
-Mégane. Enchantée.
-Alors vous êtes de la famille ?
-oui je suis la fille des mariés. Et vous ?
-je suis………… un collègue de Martin, dit il après une hésitation.
Tout allait bien, et c’est ce moment que choisit Martin pour revenir.
-oh je vois que vous avez fait connaissance !!!! Raphaël, je te présente Mégane, ma future petite amie. Mégane, je te présente Raphaël mon….
-collègue, coupa Raphaël.
Ils éclatèrent de rire.
-je crois que je vais vous laisser, dit elle alors qu’ils riaient. J’ai besoin de prendre l’air.
Martin arrêta soudainement de rire.
-mais…… tu n’as plus soif ?
-non, dit elle en le fusillant du regard.»
Elle sortit du restaurant, furieuse. Elle marcha dans le quartier et rejoignit sa voiture. Elle s’y enferma et soupira. Elle vit alors dans le rétroviseur le beau Raphaël qui l’avait suivit en courant.

Histoire tibétaine

le 17/04/2005 à 12h17
Un moine tibétain marche sur une route glacée et entend un faible pépiement.

Il regarde autour de lui et voit aux pieds d’une haie, un tout petit moineau moitié mort de froid. Il le prend et le réchauffe dans ses mains.

« Que faire », s’interroge t-il ? « si je le garde avec moi il va salir ma robe et au couvent le chat le mangera. Si je le laisse ici, il va mourir de froid ».

Soudain une idée lui vint. Pour le protéger du gel, il place l’oisillon dans une bouse fumante de vache sacrée, et poursuit son chemin, l’âme en paix.

L’oisillon se réchauffe et commence à chanter à plein gosier sa joie d’être encore vivant.

Un renard passe par là, entend la bouse de la vache chanter. Intrigué, il s’approche, découvre le moineau et le croque.

TROIS MORALITES A CETTE HISTOIRE

1.CELUI QUI TE MET DANS LA MERDE NE TE VEUT PAS FORCEMENT DU MAL

2. CELUI QUI T’EN SORT NE TE VEUX PAS FORCEMENT DU BIEN

3 . QUAND ON EST DANS LA MERDE….. ON FERME SA GUEULE !!!


PS: ca c\'est bien vrai!!!!

Brice le casseur

le 16/04/2005 à 20h38
L'autre jour je suis allée voir Brice de Nice. J'y suis allée le matin, pour payer moitié prix (on reconnait la radine ^^)car sincèrement je pensais que ce serait juste "bien" ou "cool". Eh bah franchement dès que le film a commencé, nan je dirai même dès que les bandes annonces ont commencées, j'ai su que j'avais fait une bonne affaire (même si avec le paquet de Maltesers ca compense). Le début du film est ultra-simpa, cool, énergique, festif, très drôle....
Et la suite est tout aussi bien: émotion, moralité, humour, énergie toujours, petit air de vacances,....

Quelques perles:
-"t'es comme la "h" de hawaï tu sers à rien."
-"t'es comme le "c" de surf, t'existe pas."
-"cassé!!!!!" "double!!!!!!" "baby cass!!!!!!"
-Une fille pleure car son mec ne l'aime plus et il lui di de ne pas pleurer car "de toute facon il t'a jamais aimé"
-"dis donc ... je fais une yellow ce soir...... ca te dira de..... PAS VENIR?"
-"salut ca farte?"

S'il fallait lui donner une note? 8/10. Kisssssssssesssssssss!!!!!...

Début de ma nouvelle

le 16/04/2005 à 20h00
Elle était dans un couloir noir et elle courait aussi vite qu’elle le pouvait. Mais le souffle se rapprochant, elle essaya de courir plus vite et trébucha. Elle entendit plus qu’elle ne vit le monstre qui fondait sur elle.
Un bruit résonna dans sa tête et réveilla sa migraine. Elle émergea de son cauchemar et resta un moment les yeux fermés. Quel jour était on déjà ? Sûrement un jour de la semaine puisque le réveil sonnait. Pourtant il lui semblait avoir encore un vieux goût de whisky dans la bouche. Elle avait probablement fait la fête hier, donc elle ne devait pas travailler aujourd’hui. Elle ouvrit courageusement les yeux sur le capharnaüm qui régnait dans sa chambre. Mémo : penser à ranger tous ces trucs… un jour. Elle s’assit doucement au bord de son lit et posa le pied sur une chose douce et soyeuse, elle se pencha prudemment en avant et eut juste le temps d’apercevoir une mini-jupe avant de s’écrouler par terre.
Elle se traîna dans son grand appartement jusqu’au salon et lorgna d’un œil critique le répondeur désespérément vide. Personne ne pensait à elle et personne ne l’aimait. Elle balaya d’un œil vide son immense living-room et ses yeux s’arrêtèrent sur l’immonde pendule-chat, cadeau de sa mère au noël dernier. On était dimanche et il était neuf heures. Mais pourquoi son réveil la tirait t-il de son sommeil ? Et soudain tout lui revint en mémoire : les trente ans de mariage de ses parents; la pendaison de crémaillère de Philippe, son collègue, la veille; le concours du «qui-qui-boira-son-verre-l... le retour à la maison avec Philippe qui essaie de l’embrasser; la claque qu’elle lui a mise; l’engueulade;….
Elle se leva d’un bond et partit se faire couler un bain. Elle se déshabilla et fixa un œil noir sur la poitrine plate dont la nature l’avait dotée. Elle plongea dans son bain avant de s’être fusillée sur place et se shampooina les cheveux. Elle irait s’excuser auprès de Philippe. Après tout, c’est un vrai beau mec et c’est le fils du patron.
Deux heures plus tard, elle était prête :cheveux soyeux, œil de biche, bouche de sex-bombe, wonderbra et robe rouge.
En partant, elle détailla dans le miroir ses un mètre soixante-huit et demi de complexes, ses longs cheveux lisses et châtains soyeux, sa bouche pulpeuse et ses yeux turquoise. Mouai, se dit-elle, pas si mal pour une fille beurrée comme un petit lu hier soir. Elle attrapa son sac au vol, enfila ses chaussures qui lui donnaient la taille d’un top-model et quitta son appart pour sauter dans sa voiture.

C'est juste un début, pas encore de titre, l'héroïne n'a pas encore de nom, mais juste quelques idées sur ce qui va lui arriver. Kiss...

TRAX

Le lycée.

le 15/04/2005 à 17h36
Aïe aïe aïe grosse angoisse qui s’annonce !!! L’autre jour j’ai visité mon futur lycée : 1500 élèves. A côté, mon collège de 700 élèves (pour 600 places) fait un peu minuscule. Le lycée c’est très simple (enfin en théorie), il y a 5 bâtiments : A, B, C, D et E. Si ta salle est par exemple E18 : bâtiment E, étage 1, salle 8.
Enfin, pour aller dans le bâtiment E, il faut entrer dans le bâtiment D, monter un étage et demi, se farcir tout le long du bâtiment D et on y est !!!! Pratique si t’es en retard, tu peux dire que tu t’es perdu. Il ne faut pas se voiler la face, ce lycée est une vraie antiquité : attention à ne pas s’appuyer sur les fenêtres sous peine de finir quelques étages plus bas. Mais bon ils font quelques rénovations (les fenêtres pas exemple). Les peintures des couloirs tombent en miettes, mais, c’est bizarre, en explorant un peu les bâtiments, on se rend compte que là où c’est beau, avec des plantes et tout le tralala, c’est l’administration. Je suis sûre qu’ils font ça pour nous habituer à plus tard…
Enfin il y a pas que des mauvais cotés, déjà l’année prochaine il y aura nous dans le lycée (lol nan je rigole), il y a des supers beaux mecs, on peut sortir entre les cours et manger au Mc Do à coté, on a le droit au portable….. La belle vie quoi !!!!! Mais bon je sens que je vais économiser pour m’acheter une boussole…..

TRAX

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